Cannes 2017 : l’heure des bilans

Encore quelques heures et Almodovar et son jury auront remis leurs prix. Mais déjà se dessinent les grandes tendances et puis les premières récompenses sont décernées avec le Prix Oecuménique remis à “Hikari” de la réalisatrice japonaise Naomi Kawasé, sans parler du prix Fipresci remis lui à “120 battements par minute” de Robin Campillo qui suit les militants d’Act Up au tout début des années 90. 

Pour ce qui est de ma “Palme Perso” j’ai beaucoup aimé “Le redoutable” ainsi que “The Square“. Auront-ils la palme ? Certainement pas. Parce qu’ils ne rentrent pas trop dans la “catégorie palme d’or” où on a souvent des films plutôt resserrés, sociaux, intimistes… mais on peut aller aussi au délà du cliché…

J’entends dire beaucoup de bien du film de Naomi Kawasé ainsi que de celui d’Andrey Zviagintsev “Nelyubov” (Faute d’amour) deux films que je… n’ai pas encore vus. Pourquoi pas aussi Geu Hu du réalisateur sud coréen Hong Sangsoo ?

Côté prix d’interprétation : pour les femmes je verrai bien donc Diane Kruger (comme je l’ai écrit hier) pour sa remarquable prestation dans “Aus Dem Nichts” et chez les hommes soit Joaquin Phoenix  très présent en tant que problem solver à coup de marteau dans le crane de ses victimes dans le film Your Were Never Really Here” de la réalisatrice Lynn Ramsay, soit le jeune acteur irlandais Barry Keoghan, pour son personnage si trouble dans le film “The killing of the sacred dear” du réalisateur grec Yorgos Lanthimos. 

Enfin j’ai vu les courts métrages de la sélection, plus les très jeunes lauréats de Cinéfondation et on a là de très bonnes promesses cinématographiques. Enfin (bis) je suis ressorti enthousiaste de la projection du film “Wind River“, premier film de Taylor Sheridan, un scénariste déjà bien rodé pour avoir écrit des scripts comme celui de “Comancheria”.  


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