La pièce s’appelle “Nous présidents” et elle est donnée au “Chien qui fume” (Gérard Vantagiolli a déjà été mieux inspiré). Sur scène Marc Jolivet, jusque là ça va, on connaît le bonhomme et son talent. Malheureusement ce dernier n’est pas suffisant pour ramer à contre-courant et ramener sur la rive de la réussite un Christophe Barbier qui a bien du mal à faire le clown. L’éditorialiste à l’écharpe rouge (il aurait aussi pu décider d’avoir du talent…) se pique de faire du théâtre, pourquoi pas après tout les frontières sont faites pour être franchies mais là vraiment c’est dur pour tout le monde voire génant quand on ne voit qu’une pièce.
Autour de nous (la salle était pleine à craquer) la perception était bien différente et on était venu applaudir une notoriété plus qu’une interprétation, je sais ce n’est pas nouveau mais c’était très désagrable.
